Loading...

JO DI BONA : Le Street-Artist Que Rien N’arrête.

JO DI BONA : Le street-artist que rien n’arrête.

Ses œuvres sont désormais connues sur la scène internationale, Jo Di Bona vient de franchir un nouveau cap de sa carrière en signant une collaboration avec la maison Dalloyau. Qui aurait cru qu’un artiste de rue, ancien musicien dans un groupe de rock aurait pu conquérir le monde de l’art mais aussi séduire de grands chefs dans l’élaboration de leur pâtisseries ? Retour sur les premiers chapitres d’une “succes story”…

© Jo Di Bona

Le beau et le bon

On reconnaît ses œuvres d’un coup d’oeil, Jo di Bona aussi modeste que talentueux continue d’étonner. Aujourd’hui c’est la célèbre maison Dalloyau qui a décidé de laisser l’artiste revisiter une de ses pâtisseries avec son style bien à lui.

En effet, Jo Di Bona, doit son succès à sa technique unique dont il est l’inventeur : le pop graffiti. Un mélange de collage et de graffiti qui rend son style unique et décadent. C’est donc grâce à cette identité artistique bien à lui, que Jo Di Bona s’est vu confier la lourde tâche de repenser le design de l’Opéra. Aux côtés du chef Jeremy Del Val, l’artiste a rafraîchit l’image de cette pâtisserie emblématique de la maison Dalloyau.

Des tons pop, mais aussi une volonté de retranscrire l’histoire de cette grande maison avec un portrait haut en couleur de Louis XIV. Entre un biscuit Joconde café bien exécuté, une ganache chocolat 70 % de cacao ultra gourmande, cette association entre l’artiste et cette grande Maison nous prouve une fois de plus, que le bon et le beau font bon ménage.

Le POP GRAFFITI

© Jo Di Bona

Mais Jo Di Bona c’est avant tout, un des grands noms de la scène “Street Art” parisienne. C’est dans la capitale qu’il a fait ses classes. Il a 13 ans quand il réalise ses premiers graffs. Imprégné de diverses influences du graffiti et de la culture pop telles que Andy Wahrol, Jaspers Johns ou encore Pierre Soulages, il réalise des fresques tout en mouvement dans lesquelles le noir et blanc viennent en touche souligner une explosion de couleurs présente dans la quasi-majorité de son œuvre. L’artiste ne triche pas et ses sujets de prédilection sont ceux qui le touchent.

Des icônes comme Gainsbourg aux animaux, en passant par les femmes (et la sienne en particulier) – Jo Di Bona, n’hésite pas à mettre en scène tous ceux qui l’inspirent dans des réalisations qui respirent la poésie et le sentiment.

© Jo Di Bona
© Jo Di Bona

Sa femme Amélie, est son moteur, c’est elle qui l’a poussé à reprendre le chemin de son atelier quand Jo Di Bona a décidé de stopper sa carrière musicale, elle est devenue son agent, sa muse mais aussi son acolyte. Ensemble, c’est avec beaucoup d’humour qu’ils n’hésitent pas à se mettre en scène sur les réseaux sociaux.

Un artiste au grand coeur

Couronné du prestigieux 1er prix du Graffiti de la fondation EDF en 2014, Jo Di Bona enchaîne depuis les expositions internationales, les performances et les fresques murales. Lisbonne, Atlanta, Londres, New-York où encore Miami, ce natif du 93 exporte son art partout dans le monde. Malgré ce succès, l’artiste fait son bonhomme de chemin sans pour autant en oublier les autres. Très investi auprès de nombreuses causes, celui qui officiait autrefois sous le pseudonyme Anoze, n’hésite pas à défendre avant tout les valeurs chères à son cœur. Ainsi à travers des projets auxquels il participe, il soutient Emmaüs, le Secours Populaire, l’opération Pièces jaunes et n’hésite pas à se saisir de sujet d’actualité comme la cause LGBT, l’immigration ou encore la place des femmes dans notre société.  Après les attentats du bataclan, sa fresque géante dédiée aux victimes près du Petit Cambodge, (ndrl : restaurant proche du Bataclan) lui a permis de la faire la Une du New York Times.

Plus récemment, en mai 2020, en pleine crise sanitaire mondiale consécutive à la Covid 19, il a participé au premier festival d’art urbain confiné appelé ‘CONFINEMENT‘. Aux côtés de 207 artistes dont le célèbre Charlélie Couture, il a aidé à collecter des fonds pour l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris.

Article rédigé par Sarah Jamy.

 

My Little Saint-Tropez

French & Riviera Life Style

error: Content is protected !!
%d bloggers like this: